Lutte contre les espèces invasives quel réseau d’acteurs ? Valorisation du projet RIN INVBIO

Contexte

Déposé dans le cadre des RIN, l’objectif central du projet INVBIO est de fédérer les compétences scientifiques existantes en Normandie autour de la problématique des invasions biologiques afin, d’une part de faire émerger des synergies entre les équipes de recherche de la Comue Normandie Université et d’autre part de permettre aux décideurs locaux de mieux identifier les compétences scientifiques sur ces sujets en Région.

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Trois étudiants issus de la licence professionnelle restauration écologique et développement durable de l’IUT de Caen se sont impliqués au développement de la communication sur ce projet.

Objectifs

– définir le réseau d’acteurs impliqués dans la connaissance, la prévention, la communication, la gouvernance sur le sujet des espèces exotiques envahissantes – cartographier le réseau d’acteurs

– réaliser une plaquette de présentation du projet INVBIO

Calendrier

Janvier – mars : identification et encontre des acteurs normands

Mars – avril : réalisation d’une plaquette de communication

12 avril ; restitution lors du forum Terr’Innov

Mesures aérauliques à l’échelle d’un quartier

Contexte

Ce projet est mené par des étudiants du département Mesures Physiques de l’IUT de Caenlogo-iut-caen

Les terrains de mesures pré-ciblés sont les secteurs d’études de l’étude littoral menée dans le Calvados en 2018, sur les collectivités de Caen la Mer, Normandie Cabourg Pays d’Auge et Cœur de Nacre. (cf. page projet).

Objectifs

Ces études aérauliques permettent d’évaluer  les incidences des vents les plus forts sur les espaces libres et d’identifier les formes bâties génératrices de phénomènes d’accélération qui affectent le confort des usagers.

Ces relevés pourront ainsi alimenter les propositions d’aménagements dans le cadre de ce projet et alimenter une base de données sur les ambiances sensibles de ces quartiers urbains.

Calendrier :

 

  • Janvier- mars :  mesures et simulation
  • 12 Avril : restitution lors du forum Terr’Innov

 

Des activités et territoires s’appuyant sur les services écosystémiques au cœur des Boucles de la Seine normande

Contextelogo_iutcaen

Ce projet mobilise les étudiants de la Licence professionnelle Métiers de la Gestion et Protection de l’Environnement (Restauration Ecologique et Développement Durable) du département Génie Biologique.

Leurs travaux s’insèrent dans le projet des Ateliers Acteurs-Chercheurs « biodiversité : contrainte ou opportunité ? ».

Objectifs

Les étudiants se sont vus confiés un des 4 territoires normands destinés à accueillir les ateliers. Ils devaient notamment :

– s’approprier la notion de services écosystémiques,

– aller à la rencontre d’agriculteur, d’entrepreneurs et de collectivités pour connaitre leur lien à la biodiversité,

– imaginer des scenarios de circuit traversant des milieux naturels pour y souligner les services écosystémiques potentiels

Méthodologie et calendrier

L’étude devra aboutir à une proposition de scénario ainsi qu’à des fiches de présentation des différents projets et structure valorisés

Phase 1 : Cadrage de l’étude  (octobre) :

• appropriation de la notion de SE

• Création d’une grille de questions à poser aux acteurs

• Réalisation de 1ères fiches portraits

Phase 2 : Prise de contact avec les structures (octobre- novembre)

Phase 3 : Propositions de scénarios de circuits

Etude prospective pour le développement de la stratégie « Plan campus » de la CODAH

Contextelogo-urbanite-iun

Ce projet mobilise les étudiants du master 1 du parcours URBANITE, de l’UFR des Lettres et Sciences Humaines de l’Université Le Havre Normandie.

Il consiste en la conduite d’une mission d’étude prospective, commanditée par la Communauté de l’Agglomération Havraise (CODAH), sur le développement de la stratégie « Plan campus ».

Dans le prolongement de ce qui a été engagé depuis 2012 avec l’implantation de Sciences Po, de l’INSA et du Pôle SPI (Sciences pour l’ingénieur), la livraison du nouveau bâtiment de l’Ecole Nationale Supérieures (ENSM) en 2015 et dernièrement le Campus logistique en octobre 2016, l’objectif est de permettre à plan-campus-codah-urbanite-visuell’agglomération de se doter d’un campus unique en centre-ville, de redessiner en profondeur le cœur métropolitain de l’agglomération et de redynamiser cette zone, interface entre le centre-ville du Havre et le port.
Un campus intégré au cœur métropolitain nécessite d’accélérer les métamorphoses en cours sur plusieurs points :
–    une meilleure gestion des flux,
–    un espace de vie plus orienté sur le confort des piétons et vélos,
–    une accessibilité et une offre de mobilité au niveau des standards européens.

L’offre de mobilité et son appropriation par les étudiants est un des enjeux majeurs pour assurer la réussite du Plan Campus et ainsi accroitre la réputation du pôle universitaire havrais.

Objectifs

L’étude devra aboutir à un plan d’actions pour la CODAH pour favoriser l’utilisation des modes alternatifs à la voiture individuelle. Aussi, celle-ci devra intégrer :
–    un diagnostic de territoire (infrastructures existantes et accessibilité des sites, enquêtes pour connaitre les attentes et besoins)
–    une définition des grands axes stratégiques
–    la proposition de préconisations

Méthodologie et calendrier

Phase 1 : Cadrage de l’étude avec le commanditaire (septembre – octobre) :
•    25 septembre : réunion de lancement: présentation du contexte et des attentes par le commanditaire, délimitation du périmètre d’étude
•    Mise en perspective d’un contexte plus général suite aux échanges avec les partenaires
Phase 2 : Etat des lieux et diagnostic du territoire d’étude et communication (octobre-janvier)
•    Contextualisation, collecte de données, enquête auprès de personnes ressources et usagers
14.12 : exposition des premiers résultats du diagnostic après validation des éléments avec la CODAH lors des Rencontres Normandes du Développement Durable (stand IRD2)

Phase 3 : Analyse du diagnostic et propositions de scénarios d’aménagement (janvier-mars)
•    Proposition d’un projet de requalification du secteur incluant plusieurs scénarios d’aménagement
Phase 4 : restitution des résultats de l’étude (mars-avril)
Organisation d’une restitution orale et remise des livrables au commanditaire et partenaires

Etude prospective pour une requalification du quartier Saint-Sever (Rouen)

Contextelogo-urbanite-iun

Ce projet mobilise les étudiants du master 2 du parcours URBANITE, de l’UFR des Lettres et Sciences Humaines de l’Université Le Havre Normandie.

Il consiste en la conduite d’une mission d’étude prospective, commanditée par l’EPFN, sur la requalification du secteur Gadeau de Kerville sur le territoire de Rouen métropole.

Elle a pour finalité d’apporter des éléments des éléments de compréhension des évolutions des visuel-projet-urbanite-2018-epfndynamiques d’attractivité du territoire délimité par le commanditaire  et d’émettre des propositions pour l’adaptation de ce territoire à ces évolutions.

En effet, en dépit d’une localisation stratégique, ce secteur souffre d’un manque d’attractivité. Des espaces publics disqualifiés s’y juxtaposent et nuisent à son image. Son parc tertiaire vieillissant freine son dynamisme économique et un risque réel de constitution de friches se fait jour au sein du secteur de la nouvelle gare en projet.

Il apparaît dans ce contexte opportun d’envisager une première réflexion sur un projet de requalification de cet ensemble à la fois comme élément constitutif du quartier dans une approche fonctionnelle à l’échelle de la ville mais aussi dans une perspective plus large de développement de l’attractivité métropolitaine.

Objectifs

  • Réalisation d’une étude de contexte et d’un état des lieux de la situation actuelle du parc immobilier
  • évaluation des  logiques fonctionnelles et des pratiques de mobilités existantes  dans une perspective élargie, avec le quartier, la ville et l’agglomération, ainsi que D’autres dimensions relatives au cadre et à la qualité de vie (sécurité, ambiances urbaines, nuisances et (dés) aménités environnementales et/ou paysagères…)
  • proposition d’un projet de requalification du secteur étudié construit autour de plusieurs propositions d’aménagements répondant à la fois  aux besoins actuels et aux ambitions de développement  autour du projet général de ville durable.

Méthodologie et calendrier

Phase 1 : Cadrage de l’étude avec le commanditaire (octobre) :

  • groupe-m2-urbanite-quartier-rouen-projet-epfn-2017

    Visite du quartier avec les partenaires

    10 octobre : réunion de lancement: présentation du contexte et des attentes par le commanditaire, visite sur site et délimitation du périmètre d’étude

  • mise en perspective d’un contexte plus général suite aux échanges avec les partenaires

Phase 2 : Etat des lieux et diagnostic du territoire d’étude (octobre-janvier)

  • Contextualisation, collecte de données, enquête auprès de personnes ressources et usagers

Phase 3 : Analyse du diagnostic et propositions de scénarios d’aménagement (janvier-mars)

  • Proposition d’un projet de requalification du secteur incluant plusieurs scénarios d’aménagement

Phase 4 : restitution des résultats de l’étude (mars-avril)

Organisation d’une restitution orale et remise des livrables au commanditaire et partenaires

 

 

Etude des représentations sociales autour des mégots de cigarettes et de la qualité de vie d’un quartier

Contexte

Partélios Habitat a sollicité l’association ZorroMégot et l’IRD2 pour lancer un projet collaboratif dans le quartier de Hauteville à Lisieux visant la Co-construction d’un dispositif de collecte des mégots de cigarettes, pérenne, créateur de lien social et levier d’éducation au mieux vivre ensemble dans les lieux partagés.

En effet, une dimension recherche action a été intégré au projet, soutenu par le Fond pour l’Innovation Sociale, afin de mieux comprendre comment la mixité sociale et culturelle peut impacter les représentations sur les déchets/recyclage, ainsi que du cycle de consommation de cigarettes.

Ce projet intègre donc de façon innovante la maîtrise d’ouvrage d’un éco-système d’acteurs : bailleur social, collectivité de Lisieux, le tissu associatif et économique du quartier, l’IRD2, la Maison de la Recherche en Sciences Humaines de Caen, le laboratoire CerreV, et les établissements Sciences Po Rennes Antenne de Caen et  l’IUT d’Alençon – Université de Caen Normandie.
logos partenaires-projet-fis-zorroDeux groupes d’étudiants sont impliqués  pour lancer le projet et mener les premières enquêtes de terrain :
– 4 étudiantes du Master 1 Ingénierie de la concertation et territoires en transition de Sciences Po. Rennes antenne de Caen
– 8 étudiantes DUT 2 Carrières sociales, Gestion Urbaine de l’IUT d’Alençon
Le suivi scientifique du projet sera assuré sur le long terme par l’équipe du Centre Recherche sur les Risques et Vulnérabilité (CERReV) et le Pôle Risques de la Maison de la Recherche en Sciences Humaines de l’Université de Caen.

Objectifs

– caractériser les représentations sociales des habitants liées aux des déchets (mégots de cigarettes)

– comprendre la perception des habitants sur la qualité de vie dans le quartier, les comportements associés et leurs leviers d’adaptation.

– sensibiliser au problème de la pollution par le cas spécifique des mégots de cigarettes (visuelle,  sanitaire et environnementale) et aux filières de valorisation des déchets (les mégots collectés seront ensuite régulièrement envoyés au recyclage chez un prestataire externe).

– favoriser une démarche éco-citoyenne et mobiliser les habitants dans la gestion des espaces partagés d’un quartier

– développer des collectes de mégots participatives et des ateliers créatifs que des actions seront déployées sur le quartier avec les locataires /habitants.

– initier des ateliers participatifs et créatifs pour la construction de bornes de collecte en partenariat avec les acteurs du quartier : centre socio-culturel, commerçants, établissement scolaires, Conseil Citoyen, Ressourcerie, …

Méthodologie et calendrier

Octobre – Novembre :

– Benchmark des actions de sensibilisation et collecte de mégots existantes.

– Etude de contexte sur la ville et le quartier (social, historique, économique, patrimonial, etc.).collecte-zorromegot-caen-nov-2017

– Préparation des guides d’entretien pour l’enquête terrain portant sur la qualité de vie dans le quartier et les déchets, ainsi que les critères d’observation nécessaires à la compréhension des comportements des habitants.

– Expérimentation d’une action de collecte participative avec ZorroMégot à Caen

Décembre – Janvier

– Sensibilisation des habitants par une première collecte participative et repérage des lieux où les mégots s’amoncellent plus significativement,

– Réalisation des entretiens qualitatifs auprès des habitants et personnes ressources

Février 

Animation d’ateliers créatifs pour co-élaborer le dispositif de collecte de mégots dans le quartier avec les acteurs du territoire

Mars avril :

Finalisation de la fabrication et Installation officielle des bornes de collecte

Mai-juin 2018 à 2020

– Suivi scientifique et pérennisation du projet

– Analyse des données terrain pour produire de la connaissance sur l’impact du projet sur la qualité de vie du quartier et la gestion des déchets.

 

Quels potentiels de reconversion en énergie renouvelable des sites industriels délaissés ?

Contexte

Tous les sites industriels ne sont pas reconvertibles. Quelles fonctions attribuées à ses sites ?  Un site impacté peut-il répondre à un besoin futur (renaturation,  compensation écologique, site de production) ?

visuel-friches-enrLes installations de production d’Energie Renouvelable (EnR) semblent constituer une opportunité innovante pour la reconversion des friches industrielles. En effet, l’implantation de certains types d’EnR peuvent permettre de revalorisation des terrains quand la construction ne s’avère pas possible. Cette reconversion présente aussi l’avantage d’utiliser des terres en zones urbaines, industrielles ou commerciales, permettant ainsi d’éviter d’artificialiser des zones agricoles ou naturelles.

Dans le cadre d’un partenariat avec l’Etablissement Public Foncier Normandie (EPFN) de Normandie, ce projet Terr’Innov vise à déterminer le logo-EPFNpotentiel des friches industrielles, en croisant les caractéristiques de terrains préciblés avec l’EPFN et l’état de l’art des filières techniques et industrielles disponibles ou en cours de développement.

Il implique 4 étudiants  du DA Territoires, Environnement et Agriculture logo-unilasalled’UniLaSalle.

Ce projet fait aussi suite à une réflexion initiée l’année précédente avec des étudiants d’UniLaSalle sur le potentiel de reconversion des friches urbaines, notamment par l’agriculture urbaine. Les étudiants avaient organisés un premier colloque, lors duquel l’EPFN avait présenté un état des lieux du potentiel la reconversion des friches industrielles normandes (cf.page dédiée pour de plus amples informations).

Objectifs

  • évaluer le des potentiels et conditions de développement, des avantages et inconvénients des différentes filières des énergies renouvelables dans le cadre de la reconversion d’une friche
  • réaliser une analyse technico-économique (coût d’investissement, exploitation, temps de retour énergétique et taux de rentabilité interne) pour anticiper le comportement des acteurs économiques concernés.
  • hiérarchiser les opportunités offertes par les sites normands et analyser deux sites d’intérêts
  • contribution à l’organisation d’une rencontre étudiante

Méthodologie et calendrier

Octobre – Décembre 2017 :
–   Etude documentaire et définition des enjeux socio-économiques à partir d’entretiens avec des acteurs identifiés et étude documentaire

– étude des conditions technico-économiques d’exploitation des filières EnR et des rendements de production qui constituent le potentiel technique exploitable sur le territoire
–    définition des conditions, données d’entrée pouvant permettre de tester voir d’assurer la conversion d’un terrain délaissé en zone de production d’EnR  (le terme EnR concerne ici aussi bien la biomasse, le photovoltaïque et la géothermie) : détermination des facteurs physiques et techniques nécessaires au développement de la filière dans des conditions économiques acceptables : ressources naturelles globales (le relief, …) la présence du réseau de transport, et tous les critères techniques qui peuvent conditionner l’émergence et le développement des EnR dans les friches délaissées

Janvier – Février 2018 :
–    analyse technico-économique des projets de reconversion sur les sites préidentifiés, identification de l’échelle pertinente
–    proposition de pistes d’actions pour revaloriser le foncier délaissé

– présentation des premiers résultats du projet lors de la rencontre thématique organisée avec l’ensemble de la promotion de 5 ème année à UniLaSalle le 18 janvieraffiche-colloque-friches-enr-unilasalle-18-01-2017

 

 

Quelles dynamiques d’attractivité caractérisent les bourgs ruraux du Calvados ?

 Contexte

Dans le cadre de son accompagnement proposé aux collectivités du Calvados pour travailler sur la revitalisation des bourgs ruraux, la DDTM du Calvados a sollicité l’IRD2 afin de coordonner la mise en oeuvre d’une étude participative sur logos-partenaires-revitle territoire du Calvados visant à apporter des éléments de compréhension des évolutions des dynamiques d’attractivité des bourgs ruraux et d’émettre des propositions pour l’adaptation du territoire du Calvados face à ces évolutions.

Ce projet s’inscrit dans la continuité des  échanges initiés lors de l’assemblée générale 2017 de l’IRD2 sur les les dynamiques spatiales du territoire, les phénomènes de périurbanisation et donne suite aux premiers travaux menés en partenariat avec le laboratoire ESO Caen et les parcs naturels régionaux sur le phénomène de la vacances dans les bourgs ruraux en 2015-2016 (cf. page Etude des centres vides.)

Ainsi, l’IRD2 a sollicité le  laboratoire de géographie sociale ESO Caen qui accueille actuellement une thèse sur les phénomènes de vacances dans les bourgs ruraux pour mener une  mission d’étude pluridisciplinaire sur 2017-2018 répondant aux objectifs de la DDTM 14 et intégrant :
– les recherches  menées par Quentin BROUARD SALA dans le cadre de sa thèse de doctorat au laboratoire ESO
– les travaux de 4 étudiants de Master 1 de la formation « Ruralités en Transition » conduits dans le cadre d’un projet tutoré

Objectifs

  • Caractériser les trajectoires d’évolution des bourgs ruraux du Calvados
  • Identifier des enjeux communs aux élus locaux et initier une dynamique d’échanges entre collectivités  sur des pratiques de revitalisation ou des stratégies de décroissance.
  • Valoriser les retours d’expériences et la proposition de solutions adaptées aux spécificités des territoires du Calvados

Calendrier et méthodologie

  • Phase 1 : cadrage et lancement du projet – décembre 2017

    Journée d’échanges avec les élus – détermination des enjeux communs – 11.12.2017 – Pré-Bocage Intercom

Cadrage de l’étude avec les élus des communes du Calvados : organisation d’une journée de travail avec les élus du Calvados pour leur permettre une appropriation collective des enjeux de la revitalisation des bourgs ruraux et pour mieux comprendre leurs préoccupations sur ces questions. Synthèse des questionnements pour alimenter le cadrage des études menées par les étudiants dans le cadre de leurs travaux de thèse et de master.

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réunion de lancement – Pré-Bocage Intercom – 11.12

Réalisation d’un atelier lors des rencontres normandes du développement durable – 14.12.2017 – Université de Rouenateliers-mobilite-bourgs-ruraux-rndd-14.12.2017

Proposition d’élargir la réflexion aux communes de Normandie et afin d’identifier si ces  problématiques / questionnements rencontrés par les élus du Calvados peuvent être partagés par d’autres territoires normands.

Le thème de ces rencontres étant « Mobilités et Proximités » il est envisagé d’organiser un temps d’atelier sur le thème de la revitalisation des centres bourgs et des questions de mobilité et proximité que l’étude de cette thématique implique.

  • Phase 2 : enquête territoire par les étudiants du master « Ruralités en Transition » – Janvier – avril 2018

Approfondissement de la compréhension du phénomène de vacance des bourgs ruraux du Calvados et des mécanismes évolutifs de cette vacance en vue d’accompagner les territoires concernés dans leur stratégie d’aménagement du territoire : travaux des étudiants sur la mobilisation et participation d’usagers (entretiens individuels, interventions sur les marchés, centres commerciaux, écoles (TAP), …, organisation de soirées débat…).

 

  • Phase 3 : Restitution intermédiaire de l’enquête aux territoires 29 mars 2018

    Restitution intermédiaire de l’étude par les étudiants ayant mené une enquête de terrain. Analyse critique par les enseignants chercheurs du laboratoire Espaces et Sociétés. Débat sur les trajectoires d’évolution des centres bourgs : quel(s) communs (s) ? Quelle(s) identité(s) ?

  • Phase 4 : Restitution finale de l’étude aux territoires – Septembre – Octobre 2018

    Intégration des avancées des différents travaux de recherche et de l’accompagnement de la DDTM pour une mise en perspective des retours d’expérience et la proposition de solutions adaptées aux problématiques soulevées par les différents territoires

 

Quelles perceptions des risques littoraux par les usagers du littoral dans le Calvados ?

Contexte

Ce projet s’inscrit dans la continuité des réflexions engagées  par les élus des collectivités du Calvados lors du cycle d’orientation et d’aide à la décision  organisé par l’Institut Régional du Développement Durable (IRD2) dans le cadre de l’appel à projet « Notre littoral pour demain »  de la Région Normandie.
L’IRD2 a en effet proposé aux territoires engagés la possibilité de faire intervenir des groupes shema-personaed’étudiants, pour les accompagner dans leur réflexion sur les changements côtiers et la  mise en œuvre d’une stratégie de gestion à long terme du trait de côte.
Suite au succès des premières études menées par les étudiants du DUT Carrières Sociales Gestion Urbaine de l’IUT d’Alençon et du master Stratégies de Concertation et Développement Durable (Sciences Po Rennes – antenne de Caen) pour accompagner la réalisation de diagnostic territoriaux :
– en 2015 / 2016 sur le territoire de la Côte Ouest du Cotentin sur la « perception du risque par les populations ».
– en 2016/2017 sur le territoire de Cherbourg en Cotentin sur « Comment mieux intégrer les risques littoraux en territoire urbain ? »

etude-litto-caen-logos-collectivitesL’IRD2 a souhaité renouveler la démarche pour proposer un projet similaire dans le Calvados à trois collectivités impliquées :
– la Communauté Urbaine de Caen la mer
– la communauté de communes de Normandie Cabourg Pays d’Auge,
– la communauté de communes Cœur de Nacre

Ce projet consiste à mener une étude sociologique afin de caractériser les logiques d’appréhension du risque par les populations sur le territoire délimité par ces collectivités.

Objectif et méthodologie

L’objectif principal de cette démarche sera donc d’interroger les habitants et usagers du littoral  afin d’identifier leur perception des risques côtiers à moyen et long terme. Il s’agira d’analyser par le biais d’entretiens semi-directifs et d’actions de sensibilisation le niveau de connaissance des aléas et enjeux en milieu littoral, le degré d’acceptabilité et d’adaptation.

Les étudiants rencontreront également les acteurs locaux  travaillant sur ces problématiques en région.

La méthodologie intègre :
– une enquête par entretiens semi-directifs pour mesurer le degré de perception du risque
– un plan d’actions de sensibilisation et d’implication des usagers en vue de l’adaptation des comportements –  expérimentations sur le terrain.
Plusieurs typologies d’actions susceptibles d’initier un changement perception/comportement pourront être mises en œuvre en concordance avec les premiers retours de l’enquête  et des possibilités d’intervention sur le terrain : enquête, exposition, animations, organisation de soirées débat dans des lieux stratégiques : écoles, marchés, centres commerciaux,…
– une proposition de scénarios d’évolution de la perception et des représentations des changements côtiers par les populations et de scénarios d’aménagements urbains

Calendrier et déroulé de l’étude

Le projet comprend plusieurs phases réparties sur les périodes suivantes :

Phase 1 : cadrage de l’étude avec les commanditaires (Octobre-Décembre)

– Ecriture d’une note de contexte  suite aux échanges avec les partenaires.

– Réalisation d’un plan d’actions permettant de mesurer la perception des changements côtiers par les populations des territoires d’étude

Phase 2 (en cours) : enquêtes terrain sur la perception des changements côtiers (Janvier-Février)affiche-litto

– Enquêtes de terrain pour interroger les habitants et usagers du territoire sur leur degré de connaissance des aléas et enjeux en milieu littoral (submersion marine et érosion des côtes, inondation…) sur les secteurs d’étude prédéfinis avec les collectivités  :

  • Langrune-sur-mer et Bernières-sur-mer
  • Ouistreham Riva-Bella
  • Dives-sur-mer et La Rivière – Petiville

– Entretiens avec des acteurs locaux : collectivités, associations, … ou toutes autres structures implantées sur les territoires d’étude et intéressées par le sujet ou travaillant sur cette problématique à l’échelle locale

Phase 3 : Mise en place d’actions susceptibles d’initier un changement de comportement (Mars)

– Mobilisation et participation d’usagers (entretiens individuels, interventions sur les marchés, centres commerciaux, écoles (TAP), …, organisation de soirées débat).

– Animation et programmation des actions, production d’une synthèse en vue de préconisations.

Phase 4 : Proposition de scénarios d’évolution de la perception et des représentations des changements côtiers  /  restitution de l’étude (Avril-Juin)

– Animation des temps d’échange et post production du scénario dans un échange tripartite -Intégration des travaux dans la stratégie d’adaptation des territoires aux changements côtiers.

  • 12 avril  : présentation des résultats lors du forum Terr’Innov
  • Juillet- Septembre :  restitution de l’étude aux commanditaires

Etude des possibilité de dégradation du polystyrène et plastiques par les organismes vivants (bactéries, larves…)

Contexte

Les matières  plastiques  d’emballages  ou autres constituent  une véritable source de pollution pour l’environnement du fait de leur très faible potentiel de dégradation. Ils envahissent les environnements terrestres et aqueux pendant plusieurs centaines d’années avant d’être décomposés : on estime à 100 ans le temps de disparition d’un chewing-gum, 400 ans celui d’un sac plastique…
Ces problèmes ont été médiatisés au cours de ces dernières années : ceux liés au polystyrène,  aux sacs de caisse, aux phtalates, aux ignifugeants, à la  présence de bisphénol-A dans les biberons, aux problèmes liés à la dioxine, à la dépolymérisation des caoutchoucs, aux problèmes des  bio-polymères etc.
Malheureusement, même s’ils finissent par disparaître, ils produisent lors de ce long processus de dégradation, des particules très toxiques et non-biodégradables, issues des divers additifs ajoutés lors de la production, qui sont rejetées et s’infiltrent dans l’eau et les sols. Il est donc essentiel de trouver rapidement des solutions pour éliminer ces plastiques.logo-esitech

Ce projet sera mené par 4 étudiants 2e et 3e année de cycle ingénieur spécialité Technologies du Vivant à l’ESITech Rouen.

Objectifs

Parmi les solutions qui émergent, l’utilisation d’organismes vivants, bactéries, larves… semble prometteuse. L’objectif de ce projet est d’étudier potentiel de ces techniques pour accélérer la dégradation des polystyrènes.
Pour l’étude de ces solutions,  il sera  nécessaire de :
– dresser un état des lieux des problèmes rencontrés avec les grandes familles de  plastiques  (dont le polystyrène) suivant leur composition et leur capacité de dégradation et de pollution
– rechercher quels sont les moyens appliqués aujourd’hui pour éliminer ces déchets
– évaluer la faisabilité de recourir à des organismes vivants pour dégrader ces composés par un benchmark et des essais en laboratoire
– estimer le potentiel de transfert de technologie, puis d’industrialisation, avec une estimation des coûts de production et de la rentabilité des procédés.

Calendrier :

  • Octobre – Décembre 2017 : étude documentaire, benchmarking,
  • Janvier- mars :  rencontre des acteurs, essais en laboratoire
  • Avril : restitution