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Cahier #6 : Biodiversité : une offre illimitée ?

« Longtemps il fut interdit d’en parler, car l’argent, c’est sale. Alors que la nature, c’est propre. Dans notre culture judéo-chrétienne, on n’est pas habitué à considérer l’argent comme une façon de conférer une valeur aux choses. Alors, mettre un prix à la montagne comme à l’eau qui s’en écoule… Y toucher, c’était ouvrir la boîte de Pandore du capitalisme débridé, celle où l’on ne trouve que les choses qui ont un prix, un prix fixé par la rareté ou les bénéfices qu’on en tire. Mais que vaut une montagne sans ski, une rivière sans barrage, une espèce qui n’intéresse
personne, un bout de désert et un bord d’autoroute ? »

Extrait de ce 6eme dossier thématique, écrit par Frédéric DENHEZ, animateur des rencontres « La biodiversité et vous? » mars 2017

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Cahier #5 : Phénomène de vacance

Phénomène de vacance dans les bourgs ruraux normands

Depuis 1950, les campagnes françaises ont connu de profondes mutations socio-spatiales. En effet, après des décennies de déclin démographique, beaucoup de campagnes ont regagné de la population. Mais ce n’est pas le cas dans toutes les campagnes. En effet, les petits pôles ruraux (petite ville, gros bourg centre, bourg centre) connaissent un tassement de leur croissance démographique depuis les annécouverturees 1970, et même une décroissance depuis les années 1990, alors que leurs espaces périphériques sont en croissance.
Ces nouvelles populations dans les périphéries des petits pôles se caractérisent par leur mode de vie centré sur le logement pavillonnaire (BOURDIEU, 1990) bien connu dans les campagnes périurbaines mais qui est présent aussi dans l’espace rural isolé. Cet avènement du modèle pavillonnaire reflète aussi un rejet du bâti ancien par peur du temps et du coût des travaux de rénovation (LEVY, LUSSAULT, 2003). C’est également la conséquence de 50 ans de publicités importantes de l’état pour la construction (BUGEJA, 2011), en accordant des avantages fiscaux par exemple, via notamment les banques ou les constructeurs immobiliers.

Note de synthèse réalisée par Quentin BROUARD SALA et Maxime MARIE – ESO Caen

Sommaire

  • Introduction : la vacance dans les espaces ruraux : origine et définitions
  • La vacance du logement en Normandie
  • Perception de la vie dans les centres bourgs par les usagers
  • Pistes d’explication de la vacance

 

 

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Cahier #4 : la biodiversité et vous ?

Comment amener les  décideurs locaux à considérer la biodiversité comme une opportunité de développement de leur  organisation plutôt que comme une contrainte ou une « stratégie de marketing » ?… Ce livret, réalisé en collaboration avec 22 structures et 7 laboratoires de recherche normands vise à mieux cerner la perception actuelle de la biodiversité par les décideurs normands.
Ce livret n’a pas pour objet de présenter une vision exhaustive et quantitative de la perception de la biodiversité par les acteurs normands. Il doit vous permettre de prendre conscience de différentes perceptions de la biodiversité que l’on peut recenser sur le territoire normand. Il pointe également des attentes des acteurs en termes d’éléments de compréhension, d’échanges de bonnes pratiques et d’outils opérationnels pour pouvoir
effectivement parvenir à considérer la biodiversité comme une réelle opportunité pour développer durablement nos territoires.

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Cahier #3 : la densification douce pour renouveler la ville ?

dossier densification douceChaque jour, la population urbaine mondiale croît d’environ 180 000 personnes. Selon l’Insee, 5% de la population française vit aujourd’hui en ville. Cette croissance urbaine est la caractéristique majeure de l’urbanisation actuelle.
De l’apogée de l’habitat pavillonnaire dans les années 1980 à l’augmentation des prix du foncier ou de l’immobilier, un nombre croissant de ménages s’installe en dehors des centres villes. De ce fait, la consommation d’espace en territoires périurbains et ruraux n’a cessé d’augmenter faisant de l’habitat pavillonnaire une dominante majeure des espaces urbanisés. En 2010, près d’un bas-normand sur trois habitait en zone périurbaine, comptant à la fois communes rurales et communes urbaines (CESER, 2014).
Ce constat pose le cadre d’une réflexion sur les possibilités de densifier les villes pour économiser le foncier mais également pour pallier la pénurie de logements.
Un juste milieu est à trouver entre l’habitat pavillonnaire et le logement collectif urbain dense. Actuellement, de nouvelles formes d’habitat, plus denses et issues de la volonté des occupants voient le jour. Ces alternatives illustrent l’évolution d’une densification subie à une densification choisie, dite « densification douce ».
Cette dernière soulève de nombreuses questions pour les pouvoirs publics. Comment adapter les systèmes de voirie à des phénomènes de densification urbaine volontaire ? Ou encore,
comment évaluer les besoins pour mieux répondre à la demande de logement ?
Il convient alors d’appréhender de façon plus approfondie ces nouvelles pratiques pour mieux les comprendre et les intégrer dans les projets urbains. Mais quelle importance leur donner ?
Dans quelle mesure la densification douce peut-elle contribuer au renouvellement de la ville ?

Sommaire du dossier

  • Qu’entend-on par « densification douce » ?
  • Solutions innovantes pour la création de logements
  • Comment créer un climat propice au développement de la densification douce ?
  • Le diagnostic territorial, une étape incontournable
  • Les facteurs clés facilitants

Ce dossier est agrémenté au fil des chapitres de points de vues de chercheurs qui apportent des éclairages sur des questions précises.

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Cahier #2 : Notre littoral pour demain

Suite à la tempête Xinthia en 2010, la prise de conscience de l’importance des risques en milieux littoraux et de leur augmentation ces dernières années s’est fortement accrue. Plusieurs territoires au niveau national se mobilisent pour mettre en place des stratégies d’adaptation aux changements côtiers. Des initiatives se mettent en place mais de nombreux questionnements persistent notamment en Basse Normandie où les changements côtiers sont également marqués.

Dans ce contexte, la Région Basse Normandie a lancé en 2014 un appel à projets intitulé «Notre littoral pour demain » destiné à accompagner les collectivités bas normandes vers la gestion plus durable de leurs littoraux. Cet appel à projet a été très bien accueilli par les collectivités bas normandes puisque la quasi-totalité du littoral bas normand s’est mobilisé pour répondre. La première phase de cet accompagnement consistant à la mise en place d’un cycle de formation à destination des élus des collectivités littorales a été réalisée par l’Institut Régional du Développement Durable. L’objectif de ce cycle était de permettre aux élus locaux une appropriation collective des enjeux présents sur les littoraux bas normands. Six cycles de trois modules ont ainsi été réalisés sur tout le littoral bas normand entre les mois de février 2015 et février 2016. Ces temps d’échanges avec des experts ont permis de diffuser aux élus des premières bases de connaissances susceptibles d’être utiles pour l’établissement de leur stratégie locale de gestion durable de la bande côtière.

Ce dossier constitué de six parties vient en complément des cycles de formation, il permettra en effet aux acteurs des collectivités impliquées dans l’appel à projets de retrouver les connaissances qui leur ont été transmises lors des différents modules ainsi que d’autres retours d’expériences susceptibles d’éclairer leurs démarches.

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Cahier #1 : Agroécologie, où en sommes-nous ?

Dossier thématique
Agroécologie, où en sommes-nous ?

S’interrogeant sur la capacité d’une agriculture à valoriser et optimiser les fonctions éco systémiques des agrosystèmes tout en assurant une certaine robustesse économique, ce dossier thématique, réalisé dans le cadre d’une des applications du projet « Sol contre tous ? » accompagné par l’IRD2, permet d’identifier les potentialités de développement de l’agroécologie en Région. Bien qu’elle soit soutenue par divers dispositifs (programme agroécologique pour la France, produire et enseigner à produire autrement, GIEE, etc.), l’agroécologie apparaît être une notion floue, mal comprise et, à l’instar de l’Europe, difficilement définissable de manière consensuelle, que ce soit par les acteurs institutionnels, par les acteurs du monde agricole ou par ceux de la société civile…

Sommaire du dossier

Partie 1 : Qu’entend on par agroécologie ? Aperçu de l’histoire de notre agriculture et définitions

Partie 2 : l’agriculture en Normandie

Partie 3 : Quels leviers de développement pour l’agroécologie ?

TÉLÉCHARGEZ LE DOSSIER COMPLET

Dossier réalisé par Auxane TERTRAIS, en collaboration avec Thomas CAILLAUD

En complément

Des agriculturesEn complément de cette étude, un précis intitulé « Des agricultures » a été réalisé pour mieux définir les différents types d’agriculture qui coexistent actuellement.